L’UFC-Que Choisir a testé vingt références. Verdict : seulement cinq bouteilles tiennent la norme, et treize sont jugées. D’ailleurs, cinq références se classent même comme impropres à la consommation.
« On ne va pas s’intoxiquer, en revanche, elles ne tiennent pas leurs promesses gustatives », révèle lsa Casalegno, journaliste au sein de l’UFC-Que Choisir.
Les analyses détectent des défauts étonnants.
« Les goûts qui ont été détectés sont le rance, le moisi et d’autres termes plus techniques qui repèrent la fermentation des olives, ce qui est du jamais vu »
Pourquoi les prix explosent-ils ?
Entre 2022 et 2025, la bouteille d’huile d’olive est passée de 8 à 13 euros subit une hausse de 67 %. En cause ? Des récoltes insuffisantes, après deux étés brûlants.
« Les températures excessives ont empêché une bonne floraison », note lsa Casalegno.
À cette pénurie d’olives s’ajoute la spéculation, qui gonfle chaque maillon de la chaîne jusqu’au consommateur.
Vraie vierge extra : le cahier des charges
Une véritable huile d’olive vierge extra provient d’olives pressées à froid, sans défaut ni cuisson.
« Il faut une olive saine, donc pas de maladie, et après l’amener rapidement au moulin qui va l’extraire mécaniquement à froid »
Publicité
Publicité